Damdam's profileLe soldat rosePhotosBlogLists Tools Help

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    July 24

    Le bois ça me connaît...

    De l'accrobranche je me souviendrai. Voilà pour la facette poétique de ma personnalité, vous comprendrez qu'il n'est pas nécessaire (mais vraiment pas) que je m'y attarde. Bon d'ordinaire je garde les excursions en famille pour moi, moi seul (ils me sont précieuuuuux), mais la situation exige que je compense mon inutilité mondaine actuelle en bloggant (ce que je fais non sans un certain succès - roses, lauriers, riz, jetez-vous sur moi).
     
    Voilà j'ai emmené mon petit cousin à Sherwood Parc ("tu radotes pépé" certains diront); MAIS... c'était unique, exceptionnel, transcendant, enrichissant de faire des parcours d'arbre en arbre pour petit calibre (j'entends par là 1m30). Je suis contre l'idée que des enfants naissent avec le gène "cas soc'" dès la naissance, c'est très fatidique, "no way you can evolve, dude" et toutes ces saloperies anti-progrès de l'être. Par contre y'en a que ça touche plus que d'autres.
     
    Etudiant, tu t'ennuies des blagues salaces de tes amis, ton pervers sens de la camaraderie enrobé de champs lexicaux scatophiles portés sous la ceinture ou entre le coup et l'estomac de ces dames perdure et t'inquiète: ECOUTE DES NAINS. Les petits enfants sont insupportables, ils crient et gémissent sans raison, mais leurs vannes valent mieux que n'importe quel stand-up inoubliable; à un détail près, ils ne le réalisent même pas. Et l'innocence empreinte de ces sarcasmes involontaires ont à plusieurs reprises failli me faire chuter de la plate-forme. Merci les mousquetons, qui à défaut de t'éviter des fractures, ne t'épargnent pas pour autant celles-dont-on-ne-prononce-pas-le-nom quand tu bascules, maudit baudrier ! On va donner un exemple plus distinct parce que je vous ai trop teasé la face. C'est parti :
     
    Le plan de bataille (sens du parcours) <= Garçon(enfant devant) <= Garçon(mon cousin) <= Agressif(moi) <= Garçon(enfant derrière)
     
    (enfant derrière) 'Hey monsieur monsieur, je peux venir c'est bon?'
    (moi) 'Non attends petit homme, on est trop nombreux ici' (chaque plate-forme est limitée à trois individus maxi)
    (enfant devant) 'C'est bon monsieur vous pouvez y aller' (je l'ai auparavant aidé à accrocher son mousqueton, donc depuis il m'annonce ce qui m'attend et me guide, au cas ou y'aurait plusieurs chemins entre deux arbres...)
    (enfant derrière) 'Monsieur vous pouvez demander à votre fils d'avancer s'vous plaît'
    (moi) 'Déçu Hey c'est mon petit cousin! Est-ce que j'ai une tête de papa? Vas y Pierre (c'est mon ti cousin), tu peux avancer. Toi arrête de m'appeler monsieur, appelle moi plutôt Damien'
     
    Plus tard:
     
    (enfant devant) 'Ouah monsieur j'ai trop envie d'aller aux toilettes' (soit il croit que notre amitié naissante mérite ce genre de moments d'intimité, soit il me prend pour Mr. Pipi)
    (moi) 'Je peux pas t'aider. Y'a personne en bas profites-en pour te soulager'
    (enfant devant) 'Ouais mais si l'animatrice me voit et tout...'
    (moi) je lache l'affaire je fais semblant de ne pas écouter 'Vas-y Pierre c'est ton tour'
    (enfant derrière) 'Hey monsieur c'est bon je peux avancer'
    (moi) 'Ouais, mais arrête de m'appeler monsieur à la fin'
    (enfant derrière) 'Damien, j'ai envie de faire pipi'
    (moi) long moment de solitude
     
    Finalement l'enfant de derrière aura uriné à mi-parcours à 6 mètres de hauteur (sans faire de victime) et l'enfant de devant se sera retenu avec vaillance. Y'avait pas de chiottes dans les arbres, dommage pour eux. Ils m'auront bien pris la tête et fait rire, merci pour eux.
     
    Sinon rien de bien spirituel... ah si les châteaux gonflables. C'est vraiment pas loin de la vie réelle: tu vas sur un château, tu l'escalades mais y'a des tas de morveux qui font du remous alors tu tombes et tu recommences. Mais tu ne peux pas avoir la rage contre les nains parce que ce château leur appartient autant qu'à toi, d'autant qu'ils ne font pas exprès de faire des vagues, eux aussi veulent atteindre la plus haute tour du château (Adult only et serrer la princesse qui s'y prélasse Adult only) emplis d'espoir et de candides desseins. Voilà,vous  vous voyez quatres ventilos géants qui donnent forme à un bâtiment gonflable, moi je vois l'histoire de la vie, la mienne à plus forte raison (et la votre qui sait).
     
    Ahhh j'oubliais, pour rester dans le crédule-triple-bisounours monde des enfants, parlons K'nex. Ces barres et connexions que peut-être certains d'entre vous ont eu le loisir de tater pendant que vous croyiez encore à l'existence du père-noël ou bien qu'il suffisait de faire de grandes études pour être pété de thunes et polygame. Et bien j'y ai rejoué (encore avec cousin), et avec du recul c'est vachement déplacé comme mode opératoire:
    'alors il faut mettre la barre jaune dans la pièce blanche... hum attends cooooomme ça (clic). Et voilà on les a bien enfilés ! Euh attends je crois qu'il fallait plutot enboîter la petite barre blanche dans le rond blanc.'
    On notera que les plus grosses barres (et les plus rigides) sont belles et bien noires, mais je ne veux aiguiller personne sur le chemin du vice.
     
    Ah je revis, c'est comme ça que j'aurais du faire depuis le début, tomber bas dans mes dires mais bien dans mes bottines. Allez motivez-moi, dites que je peux tomber plus bas... dites-le... bon tant pis.
     
    Bonne soirée
     
     
     
    Celles-dont-on-ne-prononce-pas-le-nom, ce ne sont pas les couilles de Voldemort. Je savais que je pouvais descendre plus bas ^^
    Merci les étirements.
    July 22

    Vive la mariée...

    ... sapée telle une fleur de saison. Y'a pas à tergiverser, y'en a qui ont vraiment du bon goût, d'ailleurs je me garderai ce petit plaisir des yeux rien que pour moi. En résumé: mamma mia, quelle belle robe, et qu'elle est belle dans sa robe ajouterai-je ! (ça y est je ne confonds plus robe et jupe).
     
    Résumé bis: qu'il est bon le muscadet ! Pas assez apparemment pour que je parvienne à me coller une mine. Faut croire qu'il y a toujours cette sécurité enclenchée qui procède ainsi: plafond éthanolique atteint = coup de barre suivi d'une crise de sommeil. Au moins ça m'aura épargné la tête dans l'eau puis dans la farine (et là j'ai pas fait exprès d'éviter ça).
     
    Résumé ter: Avis aux futurs détenteurs du code. Sachez qu'une loi nocturne veut que ce dernier soit aboli entre 4h et 5h du mat'. En gros les gens conduisent vraiment comme des abrutis dans cette fourchette horaire (et la route qui tournait beaucoup dans ma tête n'avait aucun lien avec ce sentiment).
     
    Décidément la crème ne monte pas aujourd'hui, j'écris tel un scribe suite à une soirée orgiaque bien arrosée. On s'arrête ici pour cette fois.
     
    Direction Sherwood Parc et ses accrobranches de ouf histoire de voir où en est ma peur panique du vide. Au pire y'a un parcours pour petits hommes et un manège à Shetland.
     
    Petit changement dans des tons noir-orangé en dédicace à Orange qui m'a refilé (et fait payé néanmoins) une mobicarte à une heure de communication + 2 SMS (du jamais vu). Et vous, qu'arrivez-vous à faire avec 2 textos pour 3 mois ?
    July 15

    Honte et malédiction sur moult générations

    Voila voila, je touche le fond et creuse encore:
      
    J'aurais pu être fan de quelqu'un de profondément bon ou mauvais, d'une idée révolutionnaire ou même d'une simple recette de cuisine... mais voilà je kiffe le monde de Harry Potter.
    Haissez-moi, traitez-moi de victime: je suis le fil conducteur d'une opération marketing virale, véreuse et vachement bien foutue.
    Je n'en ai cure, je vous ennuie et vous poutre quand vous voulez sur le flashgame simulateur de "petits sorciers futurs maîtres du monde en herbe".
     
    Les vacances sont une période merveilleuse pour qui rêve de faire des choses stupides et inconsidérées (en voici un échantillon ci-dessus).
    A plus, et vive la canicule.
     
    Les pierres sont dans le panier au fond de la salle, pas plus de huit personnes à la fois, attendez que je me relève entre deux salves.
    July 07

    Yippee ki-yay

    Bon, il faut meubler, 'faut meubler, 'f'meubler, meuh-bler.
     
    En général, quand je publie des posts, ce ne sont que futilités, jeux d'esprit, charades bullshitées et autres bagatelles qui ne vous empêcheront pas de dormir, ni de vous réveiller le lendemain (matin/midi/soir rayez les mentions inutiles). Quand je ne sais plus quoi mettre sur cette saloperie de blog, c'est qu'il n'y a plus rien à dire, c'est moins que balivernes, c'est babioles inénarrables, et c'est con pour vous autant que pour moi; car ça ne m'occupe pas, vous non plus.
     
    C'est pas faute d'avoir essayé de rendre ma vie plus palpitante qu'un John McClane dans le collimateur de la faucheuse: j'ai campé une heure sous un piano suspendu, j'ai traversé et retraversé la nationale à cloche pied, et j'ai passé ma nuit sur une planète infestée d'insectes géants et de criminels nyctalopes dégarnis. Rien n'y fait.
     
    Mes moments les plus forts de la semaine auront été: voir Die Hard 4 (bien), tenir une pizza a la verticale (ça ne ressemble plus à une pizza), m'être fait détartrer les dents (allez voir le film Le dentiste pour les détails), et voir trois petits cousins dont deux qui ne me reconnaissaient pas et avaient peur de moi (ça fait plaisir merci les cheveux).
     
    Voila, et en plus ça donne des courbatures. Un héros someille en chacun de nous. Je penche plutot pour un profond coma en ce qui concerne le mien. Maigre consolation, je mets plus de temps à raconter ma vie qu'à la vivre (c'est beau mais je vais galérer pour le résumé sur mon lit de mort).
     
    Voici une petite compensation pour ne pas être venu pour rien:
     
     
    Au moins ça, ça te meuble une journée.
     
     
     
     
    July 01

    Flashback

    Ahh, Valence... Ses plages, sa ville, ses habitantes, ses cafards. J'aurais pu en profiter si je n'avais pas taffé jusqu'à 1h du mat' (sache lectorat que pour un étudiant de Napier, passer de 10h hebdomadaires à 10h quotidiennes, c'est comme passer du poisson rouge à l'anaconda de compagnie, ça fatiguerait presque).
     
    Hormis quelques traumatismes profondément ancrés dans ma personnalité couarde et tire-au-flanc (casser du miroir et pulvériser des groles gore-tex doublées 4 couches en moins de trois jours), il y a bien des choses chouettes qui sont passées par ci, par là, et même par la boite à photos.
     
    Et c'est avec une prodigieuse pirouette transitoire que j'en viens à vous refiler les photos de la préparation de la-soirée-louis-Vuitton-rien-que-pour-les-VIP-les-techniciens-qui-ont-galéré-trois-jours-cassez-vous-ici-il-n-y-a-que-des-gens-riches-ici (respire). Pour ceux qui s'attendent à voir la ville, ils ne verront qu'une ancienne fabrique de cigares reconvertie en discothèque de la perversion pour nantis.
     
    Régalez-vous, morfales. Et dire que j'aurais pu toucher un riche (c'est comme toucher du bois, mais ça sent l'airain, l'encre de chéquier et les stock options)...
     
     
    Peut-être même une riche, mais ça sent surtout l'homicide conjugal.